Si vous avez trouvé un nouvel emploi dans une grande ville sans avoir les moyens financiers d’y habiter, une solution consiste à emménager dans une commune limitrophe parfois appelée cité-dortoir.

Des villes adaptées au profil des jeunes familles.

Même si on ne dispose que de peu de m2, il est séduisant de vivre dans la ville dans laquelle on travaille. Mais, le jour où les enfants arrivent, les priorités changent : on est alors à la recherche de logements plus grands mais tout aussi abordables.

La solution? Les cités-dortoirs. Elles sont relativement proches de la ville qui vous emploie, mais suffisamment éloignées pour que le loyer reste abordable. On y trouve généralement des familles dont au-moins un des époux travaille dans la grande ville voisine, beaucoup plus rarement des célibataires et des jeunes couples mariés sans enfants.

Des villes résidentielles et homogènes.

Contrairement aux villes, les cités-dortoirs sont principalement résidentielles. Elles offrent tous les services de proximité que peuvent attendre les citadins. En revanche, elles ne proposent que très rarement des emplois industriels.

Les quartiers sont composés de maisons récentes, situées dans de grandes rues souvent en cul-de-sac. Elles sont généralement très proches les unes des autres et se ressemblent un peu toutes.

Avantages et inconvénients des villes-dortoirs.

– Ces villes de banlieue disposent très souvent de nombreux équipements scolaires.
– La criminalité y est généralement plus faible que dans les grandes villes.
– L’immobilier est plus accessible.
– Ces villes sont desservies par les transports en commun.

– Peu de gens y sont nés et on a parfois la sensation de se sentir étranger.
– Le style assez rigide des maisons et le caractère très géométrique des rues donnent à ces quartiers une image très froide.
– Même si elles sont proches des bassins d’emploi, la hausse du prix de l’essence rend difficile l’usage de la voiture pour aller travailler.

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