Pour ou contre la ville durable ?
Une étude récente "Villes à vivre 2010" réalisée pour Veolia (1) met une fois de plus en exergue le paradoxe écologique : si tout le monde milite pour que sa ville soit préservée des dangers environnementaux, chacun souhaite que ça ne se fasse pas au détriment de sa mobilité : fluidité des transports en commun, meilleure circulation en voiture.
Les autres conclusions de l'étude "Villes à vivre 2010" :
- Fort attachement à leur ville des personnes interrogées : 80% des habitants sont satisfaits de leur ville alors que plus d’un tiers d’entre eux n’ont pas choisi d’y vivre. Malgré les difficultés rencontrées, la ville représente le lieu idéal pour vivre, travailler et fonder une famille. 72% aimeraient que leurs enfants y grandissent..
- Le prix des logements comme préoccupation majeure : 6 citadins sur 10 (7/10 pour Paris) estiment que le prix des logements est trop élevé. La trop grande pollution arrive en deuxième position des critiques dans beaucoup de villes.
- Changer sa façon de vivre par respect pour l'environnement : 70% des citadins sont convaincus que les problèmes environnementaux vont nécessiter de changer ses habitudes de vie.
- La ville de demain, deux points de vue s'opposent : il y a les partisans d'une ville qui devrait se construire en hauteur et ceux qui préféreraient des constructions en longueur. Si les citadins attentifs la qualité de vie et à la bonne santé optent pour le développement « en longueur », les plus soucieux aux facilités de déplacement penchent pour le développement « en hauteur ».
(1) Etude menée par TNS Sofres pour Veolia Environnement du 16 mars au 15 avril 2010, auprès d’un échantillon représentatif de chacune des villes étudiées, soit plus de 7000 personnes dans chacune des 7 grandes villes étudiées (Paris, Bombay, Chicago, Le Caire, Londres, Paris, Pékin, Soa Paulo).
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